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Vous évoluez tous les deux dans le milieu politique depuis plusieurs années, comment décide-t-on de se lancer dans l’écriture ?

YJ : C’est la rencontre d’une circonstance, d’un lieu (le château de Vaux-le-Vicomte qui se trouve dans ma circonscription) et d’une très vieille envie, celle d’écrire un roman historique dans lequel je pouvais retrouver mes propres bonheurs de lecteur et notamment quelques uns de mes souvenirs d’enfance, lorsque je dévorais les romans d’Alexandre Dumas ou de Stevenson.

DL : L’envie d’écrire a toujours été très forte chez moi. Le défi qui consistait à écrire un roman à deux mains a été une motivation supplémentaire. Un projet qui permet de réaliser une passion et que l’on peut en plus partager avec un ami ? Franchement, ç’est le rêve, non !

Beaucoup de personnalités politiques s’essaient aujourd’hui à cet exercice, est-ce un passage obligé ?

YJ : Le lien entre littérature et politique est une tradition française. Mais on attend sans doute davantage les politiques dans le domaine des biographies des essais. 1661 n’entre pas dans une logique de carrière, comme une étape à franchir dans je ne sais quel parcours d’apprentissage. Ecrire ce roman a été comme une respiration ! Me plonger pendant des mois dans une épopée en plein cœur du 17 ème siècle m’a permis de sortir de l’univers, parfois un peu sclérosant du monde politique, mais aussi de follement m’amuser ! En même temps, s’immerger ainsi dans l’un des grands moments de l’histoire de France qui voit naître la monarchie absolue et la structure de l’Etat moderne a été passionnant.

Vous évoluez tous les deux dans le milieu politique depuis plusieurs années, comment décide-t-on de se lancer dans l’écriture ?

YJ : C’est la rencontre d’une circonstance, d’un lieu (le château de Vaux-le-Vicomte qui se trouve dans ma circonscription) et d’une très vieille envie, celle d’écrire un roman historique dans lequel je pouvais retrouver mes propres bonheurs de lecteur et notamment quelques uns de mes souvenirs d’enfance, lorsque je dévorais les romans d’Alexandre Dumas ou de Stevenson.

DL : L’envie d’écrire a toujours été très forte chez moi. Le défi qui consistait à écrire un roman à deux mains a été une motivation supplémentaire. Un projet qui permet de réaliser une passion et que l’on peut en plus partager avec un ami ? Franchement, ç’est le rêve, non !


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